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RIMES Conference 2018 Focuses in on Benchmark Users

In this special series, we’re reporting on the highlights of the RIMES II Client Conference EMEA 2018, which took place in London on May 2.

Regulatory compliance is never far from the agenda at the RIMES Client Conference, and this year was no exception. For the second keynote of the day, we were joined by Martina Tambucci, Head of the Regulation Office at the Italian Financial Services Authority (Consob). Martina joined us to share her expertise on the EU Benchmarks Regulation (BMR) as it applies to benchmark Users – with the usual caveat that her views do not necessarily reflect those of the Italian regulator.

Martina’s presentation focused on one class of benchmark User as defined by BMR: asset managers. Martina started by reminding us of how BMR defines a benchmark User, focusing on the fact that ‘measuring the performance of an investment fund through an index or combination of indices for the purpose of tracking the return of such index or combination of indices, of defining the asset allocation of a portfolio, or of computing the performance fees’ all come under the definition of benchmark Use.

Martina then looked at Recital 13 of BMR, which is critical for asset managers in understanding the difference between benchmark Use and benchmark Provision under the Regulation. To recap, Recital 13 states that when it comes to using a benchmark in a combination of benchmarks ‘the setting and review of the weights to be assigned to various indices within a combination’ to either determine a pay-out or the value of a financial contract or instrument or measuring the performance of an investment fund ‘also amounts to use’. However, ‘the holding of financial instruments referencing a certain benchmark is not considered to be a use of the benchmark’. Significantly, Martina stated that if an asset manager combines benchmarks, it is not considered a new benchmark under BMR.

Martina then discussed some of the requirements for benchmark Users under BMR. These include creating written plans in the event a benchmark is changed or withdrawn from market, and nominating replacement benchmarks to be used in such cases.

Martina also addressed the question of whether an asset management firm could be considered as a Contributor to a benchmark. She made the point that contributors to Net Asset Values (NAVs) are relieved from several BMR requirements, including having to comply with the code of conduct. However, should a management company contribute values, prices or quotes other than NAVs for the calculation of a benchmark, it will be viewed as a Contributor and regulated as such.

With most asset managers likely to be considered benchmark Users under BMR, Martina reviewed Article 51, which establishes a transitional regime for existing benchmarks. The transitional period applies to benchmarks that were in use prior to June 30, 2016 and extends to January 2020. These benchmarks – whether from Administrators in the EU or in third-country jurisdictions – do not need to be authorized or recognized by ESMA for the duration of the transitional period. New benchmarks need to be in the process of achieving compliance or they must not be used.

Martina ended her presentation on a positive note, highlighting that, in her opinion, benchmark Users should not find it difficult to comply with BMR, and, in fact, many management companies were already revising benchmarks prior to the Regulation. The key is for firms to be active and assess their benchmarks universe against their obligations.

In the next blog in this series, we hear from a speaker from a second regulator. Jochem Kimman, Senior Supervision Officer for AFM, joined us to discuss how best to identify and report indices.

 

 

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La Conférence Client met l’accent sur les utilisateurs de benchmarks

 

Dans ces séries spéciales, nous avons reporté les moments forts de RIMES II Client Conference EMEA 2018, qui a eu lieu le 2 Mai à Londres.

La conformité réglementaire est un sujet très présent dans le programme RIMES Client Conference. Pour ce deuxième thème majeur de la journée, nous avons été rejoints par Martina Tambucci, Chef du Bureau de la Réglementation à Italian Financial Services Authority (Consob). Martina a partagé son expertise sur la Réglementation de Benchmarks Européens (BMR) telle qu’elle s’applique aux utilisateurs de benchmarks – avec la mise en garde habituelle que sa vue ne reflète pas nécessairement celle des régulateurs Italiens.

La présentation de Martina était basée sur une classe d’utilisateur de benchmark telle que définie par BMR : les gestionnaires d’actifs. Martina a commencé par nous rappeler comment BMR définit un utilisateur de benchmark. En mettant l’accent sur le fait que « mesurer la performance d’un fonds d’investissement à travers un indice ou une combinaison d’indices afin de suivre le rendement de cet indice ou combinaison d’indices, de définir la répartition d’actif d’un portefeuille, ou de calculer les frais liés au rendement » tout ceci vient de la définition de l’usage de benchmark.

Martina a ensuite examiné le préambule 13 de BMR, qui est essentiel pour les gestionnaires d’actifs dans la compréhension de la différence entre l’utilisation de benchmark et la disposition de benchmark en vertu du règlement. Pour récapituler, le préambule 13 indique que lorsqu’il s’agit d’utiliser un benchmark dans une combinaison de benchmarks ‘Le réglage et la révision des pondérations à affecter aux différents indices d’une combinaison’ soit pour déterminer un paiement ou la valeur d’un contrat financier ou instrument, ou mesurer la performance d’un fonds d’investissement ‘revient également à l’utiliser’. Cependant, ‘La détention d’instruments financiers faisant référence à un certain benchmark n’est pas considérée comme une utilisation de benchmark’. Significativement, Martina a déclaré que si le gestionnaire d’actifs combine des benchmarks, il n’est pas considéré comme un nouveau benchmark dans BMR.

Martina a ensuite évoqué quelques-unes des exigences pour les utilisateurs de benchmarks sous BMR. Cela inclut la création de plans écrits dans le cas où un benchmark est modifié ou retiré du marché, et la désignation de benchmarks à utiliser dans de tels cas.

Martina a également examiné la question de savoir si une société de gestion d’actifs pouvait être considérée comme un contributeur de benchmark. Elle a fait valoir que les contributeurs aux valeurs liquidatives (Net Asset Values) sont soulagés de plusieurs exigences de BMR, notamment en ce qui concerne le respect du code de conduite. Toutefois, si une société de gestion apporte des valeurs, des prix ou des cours autres que des NAV pour le calcul d’un benchmark, elle sera considérée comme un contributeur et réglementée en tant que telle.

La plupart des gestionnaires d’actifs étant susceptibles d’être considérés comme des utilisateurs de benchmark dans le cadre de la BMR, Martina a examiné l’article 51, qui établit un régime transitoire pour les benchmarks existants. La période de transition s’applique aux benchmarks utilisés avant le 30 juin 2016 et jusqu’en janvier 2020. Ces benchmarks – qu’ils émanent d’Administrateurs de l’UE ou de pays tiers – n’ont pas besoin d’être autorisés ou reconnus par l’AEMF pendant la durée de la période de transition. Les nouveaux benchmarks eux, doivent être en cours de réalisation ou ne doivent pas être utilisés.

Martina a terminé sa présentation sur une note positive, en soulignant qu’à son avis les utilisateurs de benchmarks ne devraient pas avoir de difficulté à se conformer à BMR. En fait, beaucoup d’entreprises de gestion révisaient déjà les benchmarks avant la Régulation. La clé pour les firmes est de rester actif et d’évaluer leur univers de benchmarks en fonction de leurs obligations.

Dans le prochain blog de cette série, nous entendrons un intervenant d’un deuxième organisme de réglementation. Jochem Kimman, Agent Principal de Supervision pour AFM, s’est joint à nous pour discuter de la meilleure façon d’identifier et de signaler les indices.

 

 

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