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RIMES Discusses Benchmarks Regulation Compliance at RIMES Conference 2018

In this special series, we’re reporting on the highlights of the RIMES II Client Conference EMEA 2018, which took place in London on May 2.

The EU Benchmarks Regulation (BMR) came into force at the beginning of this year, but many uncertainties remain over its implementation and a substantial number of firms have yet to ready themselves fully for compliance. BMR was one of the key themes discussed at this year’s RIMES Client Conference and how benchmark Users can best comply with the legislation was the topic of the first keynote of the day, which was presented by Bruno Piers de Raveschoot, COO of RIMES’ regulatory division.

BMR is the EU’s response to cases of rate-rigging and market manipulation. It aims to make the methodologies of benchmarks more transparent while enhancing governance and control. Bruno started his presentation with a brief recap of the Regulation and its history before looking at some of the uncertainties that remain over its implementation.

While the obligations of benchmark Administrators and Contributors are much better understood than they were 18 months ago, Bruno argued that some key questions remain for the benchmark Users. Critical here will be understanding what, exactly, regulators understand a benchmark to be, and knowing which benchmarks are authorized for use under the Regulation.

These tasks will be especially challenging because, while ESMA has mandated an official list of benchmark Administrators, it has not mandated an official list of authorized benchmarks. As a result, it is incumbent on individual firms to inventory the benchmarks they use and assess them against the Regulation.

To help firms in this task, Bruno reminded the audience that RIMES has built a repository of registered benchmarks, so customers can easily check the status of a given benchmark. Moreover, as BMR compels firms to maintain a list of replacement benchmarks in case a given benchmark is withdrawn from the market, RIMES has also prepared a database of substitute benchmarks that customers can draw upon. In addition, RIMES has developed a ‘block list’ of benchmarks that are not permitted for use. This capability removes the possibility of a benchmark User accidentally falling into non-compliance through an enrichment process that gives firms a clear yes/no answer on whether a benchmark is appropriate for use.

Providing an overview of RIMES’ modular approach to BMR compliance, Bruno demonstrated that, thanks to cloud computing and API-based technologies, compliance with this highly-complex regulation can, in fact, be simple.

The topic of BMR compliance did not finish there. Come back for the next report in this series, where we will look at the fifth session of the day, where we were joined by Martina Tambucci, Head of the Regulation Office at the Italian Financial Services Authority. Martina took a deeper dive into BMR and its requirements for asset managers.

 

 

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RIMES échange sur la Conformité BMR

 

Dans ces séries spéciales, nous avons reporté les moments forts de RIMES II Client Conference EMEA 2018, qui a eu lieu le 2 Mai à Londres.

 

Le régulation benchmark de l’UE (BMR) est entrée en vigueur au début de cette année, mais de nombreuses incertitudes demeurent quant à sa mise en œuvre et un nombre important d’entreprises doivent encore se préparer pleinement à la mise en conformité. BMR était l’un des thèmes clés discuté à cette conférence. Bruno Piers de Raveschoot, Chef des Opérations de la division réglementaire chez RIMES, nous a présenté le sujet du premier discours de la journée : Comment les utilisateurs de benchmark peuvent mieux se conformer à la législation.

BMR est la réponse de l’UE aux cas de fraude et de manipulation de marché. Il vise à rendre les méthodologies de référence plus transparentes tout en améliorant la gouvernance et le contrôle. Bruno a commencé sa présentation par un bref rappel du règlement et son historique avant d’examiner certaines incertitudes qui subsistent sur sa mise en œuvre.

Bien que les obligations des administrateurs et des contributeurs de benchmark soient beaucoup mieux comprises qu’il y a 18 mois, Bruno a fait valoir que certaines questions clés demeurent pour les utilisateurs de benchmark. Il est essentiel ici de comprendre ce que les organismes de réglementation comprennent exactement d’un benchmark et de savoir quels sont les benchmarks dont l’utilisation est autorisée en vertu du règlement.

Ces taches seront particulièrement difficiles parce que, bien que l’AEMF ait mandaté une liste officielle d’administrateurs de référence, elle n’a pas mandaté de liste officielle de repères autorisés. Par conséquent, il incombe aux entreprises individuelles de faire l’inventaire des indices de référence qu’elles utilisent et de les évaluer par rapport au règlement.

Pour aider les entreprises dans cette tâche, Bruno a rappelé à l’audience que RIMES a construit un recueil ou est répertorié les benchmarks enregistrés, les clients peuvent donc facilement vérifier le statut d’un benchmark donné. De plus, BMR oblige les entreprises à maintenir une liste de benchmarks de remplacement au cas où un indice donné est retiré du marché. RIMES a donc également préparé une base de données de benchmarks de substitution sur laquelle les clients peuvent s’appuyer. RIMES a développé une « liste de blocage » des benchmarks dont l’utilisation est interdite. Cette capacité élimine la possibilité qu’un utilisateur de référence tombe accidentellement dans une situation de non-conformité par le biais d’un processus d’enrichissement qui donne aux entreprises une réponse claire sur la pertinence d’un benchmark.

Donnant un aperçu de l’approche modulaire de la conformité BMR de RIMES, Bruno a démontré que, grâce au Cloud computing et aux technologies basées sur les API, le respect de cette réglementation hautement complexe peut s’avérer, être simple.

Le sujet sur la conformité BMR ne s’est pas terminé là. Revenez vers nous pour le prochain rapport de cette série, nous traiterons de la cinquième session de la journée ou nous avons été rejoints par Martina Tambucci, Chef du Bureau de la Réglementation à Italian Financial Services Authority. Martina a approfondi le sujet BMR et ses exigences pour les gestionnaires d’actifs.

 

 

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